évaluation de la douleur

Introduction

Vous êtes la personne la plus à même de « mesurer » votre propre douleur, ainsi que son évolution puisque c’est vous qui la ressentez. Et si vous parvenez vous-même à en apprécier l’évolution au cours d’un traitement, votre médecin sera d’autant plus à même de vous aider à adapter votre traitement si les douleurs persistent.

Pour cela, plusieurs échelles existent.

 

 

L’échelle verbale : Décrivez votre douleur à l’aide d’un des adjectifs suivants : absente, faible à modérée, intense, très intense.

L’échelle numérique : Chiffrez votre douleur en choisissant le nombre compris entre 0 et 10 qui correspond le mieux à votre douleur, 0 correspondant à « je n’ai pas mal du tout », et 10 étant « le maximum de douleur imaginable ».

L’échelle visuelle analogique : côté verso, elle  se compose d’une ligne horizontale allant de « pas de douleur » à « douleur maximale possible ». Cette ligne représente « un thermomètre » de la douleur qui va de « pas de douleur » (extrémité gauche) à « douleur maximale imaginable » (extrémité droite). Vous indiquerez, avec le curseur, votre niveau de douleur sur la ligne. Le recto est composé d’une règle graduée sur laquelle le curseur placé par vous-même marque le score.

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D’autres échelles plus spécifiques existent. Elles sont adaptées aux capacités de communication (dans le cas des enfants, des personnes âgées non communicantes ou des personnes handicapées par exemple), aux spécificités de certaines pathologies douloureuses, ou encore au type de douleur (neuropathique par exemple).

Enfin, pour un meilleur suivi de la douleur, on peut utiliser un carnet de suivi que vous remplirez aussi précisément que possible au fil des jours.

 

Évaluez votre douleur

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